Louise Harel sur Facebook

Nous joindre

3430, rue Saint-Denis, bureau 300
Montréal (Québec)
H2X 3L3

Tel.: (514) 861-4455
Fax.: (514) 861-4495

info@visionmtl.com
www.flickr.com

Le développement social

alternative text

Le développement social

POUR UNE APPROCHE INTÉGRÉE ET CONCERTÉE

Montréal est malheureusement une ville où l’on rencontre trop de pauvreté, qui se vit à différents degrés. Dans certains arrondissements de Montréal, entre 25 % et près de 50 % de la population vit sous le seuil de la pauvreté. On évalue par ailleurs à environ 30 000 le nombre de personnes vivants dans l’extrême pauvreté et jusqu’à 4 000 sans-abri certaines nuits. On estime aussi le nombre de jeunes vivant dans la rue à 5 000. Voilà autant de statistiques face auxquelles il est difficile de demeurer indifférents.

Ce décrochage social augmente d’année en année à Montréal. Tous ces démunis font face à une multitude de préjugés, à l’indifférence d’une partie appréciable de la population et, encore trop fréquemment, au manque d’implication des élus. Les organismes communautaires œuvrant auprès de ces personnes sont peu ou mal financés et les différents paliers de gouvernements n’arrivent pas à coordonner leurs efforts. S’en suit l’absence d’un plan d’action concerté et d’une vision intégrée, laissant un grand nombre de ces exclus sans recours.

ENGAGEMENTS

  • Agir rapidement pour lutter contre le décrochage et contrer la délinquance, en mettant en œuvre les mesures suivantes :
    • Inscrire Montréal au sein du réseau international des « Régions apprenantes »;
    • En collaboration avec le milieu scolaire et les organismes concernés, soutenir la scolarisation et la formation professionnelle des Montréalais en vue de favoriser l’insertion au marché du travail, en faisant appel, notamment, aux entreprises d’insertion et à celles issues de l’économie sociale;
    • Contribuer au financement des organisations qui favorisent la lutte au décrochage et à la réussite scolaires;
    • Favoriser, dans tous les arrondissements, de meilleurs services de proximité en ce qui a trait aux sports, loisirs et culture (comme par exemple, la création du Club de boxe l’Espoir dans le quartier Saint-Michel).

Une Administration Harel-Lampron compte s’intéresser prioritairement à ces enjeux, en élaborant, à partir d’analyses de besoins spécifiques dans chaque arrondissement et en concertation avec les organismes impliqués et les autres paliers de gouvernement, un plan d’action qui constituera un chantier d’envergure. Ce plan rassemblera autour d’un même enjeu, soit la lutte contre la pauvreté et les inégalités qui en découlent, tous ceux et celles qui agissent au quotidien pour redonner aux plus démunis de notre ville les moyens d’améliorer leur sort, les moyens de retrouver la dignité que personne ne devrait jamais perdre.

Ce plan d’action global sera adapté à la réalité de chaque arrondissement et élaboré en collaboration avec les tables de quartiers et les services de développement social des arrondissements. Nous assurerons, par la suite, un financement adéquat aux tables de quartiers, afin qu’elles puissent donner suite au mandat qu’il leur sera dévolu dans le plan global. Ce plan encouragera aussi les entreprises locales à s’impliquer.

La Ville de Montréal assurera le leadership dans l’élaboration de ce plan intergouvernemental où :

  • les élus municipaux auront leur place;
  • les arrondissements auront un rôle de premier plan à jouer dans les services de premières lignes;
  • la cohérence et la concertation seront mises de l’avant entre les différents intervenants (ville centrale, arrondissements, gouvernements fédéral et provincial, organisations communautaires), de façon à tirer le meilleur profit des ressources disponibles.

Le plan suscitera également la solidarité des citoyens avec sa population démunie, de façon à faire de la lutte à la pauvreté et au décrochage scolaire, l’affaire de tous.

ENGAGEMENT

  • Développer un plan d’action qui fera de la lutte à la pauvreté une priorité. Ce plan mettra l’accent, notamment, sur :
    • la création de logements sociaux avec un accompagnement communautaire;
    • la sécurité alimentaire (cuisines communautaires, restaurants populaires, distribution de nourriture) – notamment, accorder, en décembre 2009, un montant de 500 000 dollars à des organismes communautaires œuvrant en sécurité alimentaire;
    • un meilleur accès aux services de proximité (loisirs, culture, accompagnement, lieux de rencontre) destinés aux plus vulnérables, aux personnes vieillissantes et aux handicapées;
    • des actions d’urgence (palliatifs) qui assureront un accompagnement avec une vision d’autonomie individuelle;
    • des actions locales dans les arrondissements pour briser l’isolement social;
    • une augmentation du financement des organismes du milieu et des tables de quartiers dans les arrondissements;
    • des actions de sensibilisation (campagnes contre les préjuges) et de responsabilisation des citoyens.

Plus complexe que par le passé, le visage de la pauvreté est en mutation à Montréal. L’arrivée importante d’une diversité d’immigrants et la présence dans un même lieu d’une mixité de classes socio-économiques et le défi de leur insertion harmonieuse dans les quartiers, engendre des mutations socioculturelles encore difficiles à saisir. Certaines de ces nouvelles populations, sans emploi et sans réseau social significatif, vivent une situation d’exclusion et de très grande pauvreté. De plus, nombre de ces personnes s’établissent dans des zones urbaines anciennes, qui sont aux prises avec un processus rapide de dégradation.

L’actuelle approche d’intervention par silos ne donne pas les résultats escomptés, en termes d’insertion sociale, et nécessite un vrai virage, une nouvelle approche, inscrite dans une vision claire de Montréal – ville solidaire soit : LE RENOUVEAU URBAIN, COMMUNAUTAIRE ET TERRITORIAL.

Cette nouvelle approche a pour objet de créer des communautés viables à long terme visant l’insertion harmonieuse des individus dans leur milieu de vie. Elle favorise une réponse concertée, non seulement aux besoins d’habitation, mais aussi aux différents besoins de l’individu, en prenant appui sur un réseau communautaire animant le quartier, à l’image des expériences qui se vivent actuellement, par exemple, dans les arrondissements de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et de Montréal-Nord.

ENGAGEMENT

  • Développer un plan d’action concerté et démarrer la mise en œuvre de la nouvelle approche du RENOUVEAU URBAIN, COMMUNAUTAIRE ET TERRITORIAL, dont l’habitation sera la pierre angulaire.

Le développement social, s’il doit émerger des quartiers, doit par ailleurs être une responsabilité de la ville centrale, afin d’assurer une application intégrée et équitable de ses actions sur l’ensemble du territoire. La mise en commun des expertises et la concrétisation d’une vue globale des enjeux sociaux sont essentielles, notamment afin d’assurer le transfert des meilleures pratiques et pour être en mesure d’agir rapidement, là où les problèmes ne se résorbent pas, par exemple, par l’implication directe du maire de la Ville.

La problématique de la sécurité à la Ville de Montréal est politiquement traitée par la Commission de la Sécurité publique de l’agglomération de Montréal. En général, les intervenants en matière de sécurité urbaine assurent de façon professionnelle, dans le cadre de leur mandat légal, toutes les activités nécessaires à la sécurité des citoyens de Montréal.

Le rôle des élus est d’identifier les problèmes les plus prioritaires, d’en dégager des priorités d’action et d’assurer le suivi des réalisations en découlant. Les problèmes peuvent toucher les situations qui se vivent dans les communautés locales qui composent Montréal et/ou les modes d’intervention des intervenants de sécurité. L’approche d’une Administration Harel-Lampron en matière de sécurité en sera une d’intervention en amont, favorisant la prévention des problématiques, plutôt que les confrontations stériles lorsque les communautés locales n’ont pas été correctement épaulées au préalable par la Ville.

ENGAGEMENTS

  • Favoriser et soutenir financièrement les initiatives communautaires de prise en charge de problématiques locales de sécurité, notamment celles relatives aux jeunes, aux personnes âgées et aux ménages vivant à proximité d’installations à risque.
  • Coopérer de façon structurée avec les commissions scolaires pour la réduction des méfaits criminels, sociaux et économiques relatifs au décrochage scolaire et à toutes les problématiques conséquentes vécues par les jeunes dans la rue.
  • Organiser des activités de formation destinées aux intervenants en sécurité publique, afin qu’ils puissent mieux faire face aux nouveaux enjeux sociaux.

Retour à l’index
Le mardi 18 mai 2010
Agent officiel: Martin Janson - Tous droits réservés 2010 © Vision Montréal